Tu sais que tu connais Trois-Rivières quand…
Quand tu sais que la première mention de Trois-Rivières sur une carte remonte à 1601.
Quand tu sais que le premier numéro d’un journal trifluvien fut publié en 1817 par le fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste, Ludger Duvernay, sous le nom de Gazette de Trois-Rivières.
Quand on t’a raconté qu’en 1908, un enfant a allumé une allumette dans une grange pour retrouver son ballon et a causé involontairement le plus gros incendie de l’histoire de Trois-Rivières.

Quand tu sais qu’en 1911, un règlement municipal interdisait la possession de plus de deux porcs par famille… en pleine ville!
Quand tu sais qu’en 1931, Trois-Rivières était la ville québécoise dénombrant le plus grand nombre d’enfants par famille, soit une moyenne de 3,15.
Quand tu es fier qu’un curé de Cap-de-la-Madeleine, L.-J. Chamberland, ait créé en 1944 la première coopérative d’habitation de la province, pour reloger des citoyens de Trois-Rivières qui vivaient dans des taudis.
Quand tu sais qu’entre 2002 et 2009, le taux de chômage trifluvien est passé de 10 % à 8,2 % environ, alors que partout ailleurs en Mauricie le chômage augmentait.
Quand…
Trois-Rivières, ville hip-hop
Pourquoi le rap est-il si populaire à Trois-Rivières ? Le tissu industriel de la ville et sa culture ouvrière y sont sûrement pour quelque chose. (Pour les néophytes : le rap est l’expression musicale du mouvement culturel urbain hip-hop, qui a émergé dans le Bronx à New York au début des années 1970. Le slam, pour sa part, est une forme de poésie improvisée proche du rap qui aurait vu le jour à Chicago en 1984.)
Le Festival Urbain de Trois-Rivières, du 20 au 23 août, reflète bien l’importance du rap dans la vie culturelle de la capitale de la Mauricie. L’événement met l’accent sur le rap francophone produit au Québec avec des personnalités comme Ale Dee (originaire de Trois-Rivières), Imposs, Moines de rue, Taktika, le collectif Kikaflow et plusieurs autres.
De manière générale, les chansonniers (et leur poésie) ont toujours eu énormément d’impact au Québec ; de la poésie rythmée au rap, il n’y a qu’un pas. De plus, il y a sûrement un lien entre la popularité des humoristes (dont l’art repose sur la parole) et celle du rap, avance un rappeur montréalais.
Le rap québécois a fait beaucoup de chemin depuis ses origines, au début des années 1980. Revoyez par exemple Lucien Francoeur et son «Rap à Billy» en 1983, «MRF est arrivé» de Mouvement Rap Francophone en 1990, et, pour nommer une des formations les plus populaires des dernières années, Loco Locass.
Pour en savoir plus sur le rap québécois et trifluvien, quelques suggestions.
- Le blogue HHQC.com, qui se veut «la source du hip-hop québécois».
- Le répertoire HipHopFranco.com, «nouvelles de la scène hip-hop québécoise».
- Le blogue Slam Mauricie, où l’on peut lire des comptes-rendus des soirées de slam-poésie à Trois-Rivières.
À propos de slam… Il vous reste une journée pour participer au Grand Slam du 375e ; courez la chance de gagner l’une des cartes-cadeau Archambault, d’une valeur de 60$ chacune ! Le Grand Slam sera récité le 23 août à l’occasion du Festival Urbain.
Le Festival Urbain, dès demain !
Le jeudi 20 août, le Festival Urbain de Trois-Rivières se mettra en branle. Deux soirées (jeudi et vendredi, à compter de 19h) et deux journées (samedi et dimanche, dès 13) dont la programmation se divise grosso-modo en trois types d’activités : arts visuels ; sports de rue ; spectacles musicaux.
Dans le registre rap et hip-hop, le Festival Urbain accueille notamment les artistes et formations 2Real, Ale Dee, Imposs, Kikaflow, Moines de rue, Omnikrom, Sat, Sensa, Taktika, Tunisiano, et un Piknic Électronik en fin de parcours. Il y aura aussi de la musique acadienne, africaine et du monde.
À ne pas manquer, le dimanche 23 août sur la scène principale, le récital du Grand Slam du 375e de Trois-Rivières. Vous avez encore trois jours pour participer à ce concours ouvert à tous — pas seulement aux Trifluviens, mais aux internautes du monde entier !
André-Philippe Gagnon : les coulisses du spectacle
Vendredi dernier (le 14 août), l’imitateur André-Philippe Gagnon a donné une prestation époustouflante devant plusieurs milliers de personnes rassemblées à l’Agora du Parc portuaire. Il a exécuté une centaine d’imitations avec une ressemblance saisissante. Celle du maire Lévesque était particulièrement réussie…!
Voici quelques photos exclusives de l’événement. (Faites glisser votre souris sur la photo pour lire sa légende.)






Des souris au centre-ville
Avez-vous vu ces affiches au centre-ville de Trois-Rivières ?


Non, il ne s’agit pas d’une invasion de vermine ! Plutôt une bestiole sympathique… pour mieux faire connaître au public les festivités du 375e anniversaire et le blogue que vous consultez en ce moment.


Les 40 ans du Grand Prix de Trois-Rivières
Le prochain Grand Prix de Trois-Rivières aura lieu les 14, 15 et 16 août. L’événement sportif fête ses 40 ans cette année. Regards sur le passé.
À la fin des années 1960, le Grand Prix de Trois-Rivières était unique en Amérique. «C’était effectivement le seul endroit où se tenait une course automobile dans les rues de la ville», souligne le site officiel de l’événement, qui ajoute : «Les organisateurs du temps venaient de jeter les bases d’un événement de prestige qui devait rapidement atteindre une envergure internationale.»
Le Musée québécois de culture populaire (200, rue Laviolette) présente une exposition sur l’histoire du Grand Prix, La pédale au fond. On peut y admirer nombre de photos, films d’archives, affiches, programmes, drapeaux, trophées, uniformes, et même la voiture pilotée par Gilles Villeneuve au Grand Prix de 1974.
À lire et à voir…
- De tous les fondateurs du Grand Prix, la personnalité la mieux connue demeure Jean E. Ryan, décédé en juin 2008.
- Le Nouvelliste de ce matin publie un portrait de l’actuel président du Grand Prix, Joël Saint-Pierre.
- Le groupe Facebook du Grand Prix compte plus de 500 membres.
- Sur le site spécialisé Flagworld.com, un album photo du Grand Prix remonte jusqu’à l’édition 1990.
- Une vidéo sur la série NASCAR au Grand Prix 2007.
- Vidéo amateur sur un accrochage spectaculaire au Grand Prix 2007.
- La vidéo corpo de l’édition 2006.
- Et un événement parallèle : le Grand Prix de Boîtes à savon de Trois-Rivières ! Voyez un reportage sur la 5e édition, en 2006.
Le Zombie Walk de Trois-Rivières
Le 29 août à 22h, le centre-ville sera le théâtre d’un événement étrange : un Zombie Walk. «C’est simplement l’action de se déguiser en zombie et de déambuler sur un trajet prévu», peut-on lire dans un blogue animé par les organisateurs. Les détails sur la soirée du 29 août y seront bientôt publiés.
La première édition du Zombie Walk de Trois-Rivières s’est déroulée le 22 septembre 2007. Voyez la vidéo souvenir – on croirait un film de série B !
Le patrimoine, c’est emballant
Quelques nouvelles récentes sur le patrimoine trifluvien, héritage historique que l’on redécouvre… ou qu’on emballe !
- Une trentaine d’Américains de descendance francophone ont investi la Société de généalogie de la Mauricie et des Bois-Francs la semaine dernière pour retrouver la trace de leurs ancêtres, rapporte Le Nouvelliste. Ces visiteurs, des Leclerc, Richard, Boucher et Senechal, proviennent principalement du Midwest.
- L’organisme Démarche des premiers quartiers de Trois-Rivières a lancé à la mi-juillet la première édition de son circuit touristique à pied dans les anciens quartiers ouvriers de Trois-Rivières. La démarche, c’est le cas de le dire, est originale : il s’agit non seulement de visiter l’environnement urbain, mais aussi d’échanger avec d’authentiques citoyens qui ont toujours vécu dans ces vieux quartiers.
- Une dizaine d’artistes de l’Atelier Presse Papier ont littéralement emballé, avec une courtepointe de 30 pieds sur 18, le canon de la rue des Ursulines, l’horloge de la rue des Forges, l’escalier du bureau de poste, les coffres du Musée québécois de culture populaire et la terrasse de l’Embuscade. Une manifestation artistique qui rappelle la manière de Christo et Jeanne-Claude, couple d’artistes américains qui emballent de larges espaces : ponts, routes, immeubles, arbres, et même des plages et des îles.
Tiens, tiens… et si on emballait un gros morceau de Trois-Rivières pour le transformer en objet d’art? Un pont? Un immeuble? Ou l’autoroute de Francheville?
Le cow-boy de Trois-Rivières
Vous avez peut-être croisé sur le boulevard des Forges, dans le centre-ville, un homme de 70 ans habillé en cow-boy qui se déhanche pendant des heures et des heures.
Ce curieux personnage a récemment connu son heure de gloire au bulletin de nouvelles du Réseau TVA.
«Le cowboy, Jacques Lemaire de son vrai nom, a travaillé pendant près de 30 ans à l’usine Wabasso, qui a fermé en 1986, précise TVA. Mais il a aussi été placier au Théâtre Capitole, l’ancienne salle J.-Antonio-Thompson, dans les années 50.»
Sur YouTube, une douzaine de vidéos permettent de voir le cow-boy en action. Voici un des meilleurs clips.
Jacques Lemaire est aussi une célébrité sur Facebook : un groupe dédié à son personnage de cow-boy urbain rassemble plus de 3400 membres !
