Tu sais que tu connais Trois-Rivières quand…
Quand tu sais que la première mention de Trois-Rivières sur une carte remonte à 1601.
Quand tu sais que le premier numéro d’un journal trifluvien fut publié en 1817 par le fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste, Ludger Duvernay, sous le nom de Gazette de Trois-Rivières.
Quand on t’a raconté qu’en 1908, un enfant a allumé une allumette dans une grange pour retrouver son ballon et a causé involontairement le plus gros incendie de l’histoire de Trois-Rivières.

Quand tu sais qu’en 1911, un règlement municipal interdisait la possession de plus de deux porcs par famille… en pleine ville!
Quand tu sais qu’en 1931, Trois-Rivières était la ville québécoise dénombrant le plus grand nombre d’enfants par famille, soit une moyenne de 3,15.
Quand tu es fier qu’un curé de Cap-de-la-Madeleine, L.-J. Chamberland, ait créé en 1944 la première coopérative d’habitation de la province, pour reloger des citoyens de Trois-Rivières qui vivaient dans des taudis.
Quand tu sais qu’entre 2002 et 2009, le taux de chômage trifluvien est passé de 10 % à 8,2 % environ, alors que partout ailleurs en Mauricie le chômage augmentait.
Quand…
… tu te rappelles les nombreuses fois où t’es allé voir tes cousins, cousines, humant au passage l’odeur du Cap
Quand tu sais que les fusions ont eu lieu en 2001
-Quand tu sais ce que ça veut dire sentir la Wayagamack.
-Quand tu sais c’est où la p’tite Pologne.
-Quand tu sais c’est quoi la côte à deux fesses.
Quand les gens reconnaissent la ville en tant que « l’arrêt pipi entre Montréal et Québec »