Le patrimoine, c’est emballant
écrit le 3 août 2009 à 12 h 53 min
Quelques nouvelles récentes sur le patrimoine trifluvien, héritage historique que l’on redécouvre… ou qu’on emballe !
- Une trentaine d’Américains de descendance francophone ont investi la Société de généalogie de la Mauricie et des Bois-Francs la semaine dernière pour retrouver la trace de leurs ancêtres, rapporte Le Nouvelliste. Ces visiteurs, des Leclerc, Richard, Boucher et Senechal, proviennent principalement du Midwest.
- L’organisme Démarche des premiers quartiers de Trois-Rivières a lancé à la mi-juillet la première édition de son circuit touristique à pied dans les anciens quartiers ouvriers de Trois-Rivières. La démarche, c’est le cas de le dire, est originale : il s’agit non seulement de visiter l’environnement urbain, mais aussi d’échanger avec d’authentiques citoyens qui ont toujours vécu dans ces vieux quartiers.
- Une dizaine d’artistes de l’Atelier Presse Papier ont littéralement emballé, avec une courtepointe de 30 pieds sur 18, le canon de la rue des Ursulines, l’horloge de la rue des Forges, l’escalier du bureau de poste, les coffres du Musée québécois de culture populaire et la terrasse de l’Embuscade. Une manifestation artistique qui rappelle la manière de Christo et Jeanne-Claude, couple d’artistes américains qui emballent de larges espaces : ponts, routes, immeubles, arbres, et même des plages et des îles.
Tiens, tiens… et si on emballait un gros morceau de Trois-Rivières pour le transformer en objet d’art? Un pont? Un immeuble? Ou l’autoroute de Francheville?